| Édouard III (1312-1377) | Lien vers Wikipédia |
Édouard III régna de 1327 jusqu'à sa mort en 1377 au palais de Sheen, à Richmond upon Thames. Né le 13 novembre dans la résidence royale du Berkshire, ce souverain monta sur le trône sous tutelle après une révolte baronniale complexe menée par Isabelle et Roger Mortimer contre son père Édouard II déposé l'hiver précédent. À dix-huit ans, il renversa cette usurpation en exécutant le favori de sa mère afin d'assumer pleinement la couronne britannique seule, restaurant ainsi une dynastie Plantagenêt affaiblie par des rébellions internes et externes durant plusieurs décennies. Son règne marqua l'avènement militaire majeur face au royaume voisin en déclenchant le conflit de succession capétien survenu après les dernières années du XIVe siècle, aboutissant à une domination territoriale majeure via la guerre contre Philippe VI puis Jean II capturé lors des combats de Poitiers pour sécuriser Calais. Il utilisa le Parlement parlementaire centralisé nouvellement créé pour voter des taxes spécifiques destinées aux troupes permanentes et modernisatrices permettant au pays de devenir l'une premières puissance textile du continent en produisant tissus bon marché contre la France mal préparée malgré ses succès militaires initiaux avant sa fin plus difficile.
Lentité politique concernée par cette effigie est principalement les Monnaies du Royaume d'Angleterre sous la couronne Plantagenêt puis Lancasterienne émergente. La Frappe a eu lieu durant sa vie et s'est prolongée après son décès, servant à financer directement ses campagnes militaires sur le continent. Le portrait du roi apparaît comme une affirmation de souveraineté face aux décrets royaux contestés ou lors des alliances diplomatiques complexes avec la France pour contrôler Guyenne. Les pièces d'argent et d'or éditées sous son règne portaient souvent sa représentation afin d'imposer l'uniformité économique nécessaire pour payer les soldats en pleine guerre.